Les feux de forêts sont dans la majorité des cas des incendies qui surgissent des forêts, dans les plantations et les petits chants. C’est très souvent des pratiques.

Et cela met la plupart du temps en péril la vie des agriculteurs, la faune, la flore, avec ses millions d’espèces qui à ce 21e siècle sont en voie de disparition. C’est une pratique qui alarme aujourd’hui toute la planète terre du fait de son incidence sur le climat.

Et le pire dans cette situation c’est l’avancée du désert qui engendre la famine peu à peu. Ils sont à l’origine des pollutions d’eau, des sols et de l’air. La récurrence dans le temps et dans l’espace surtout pendant la saison sèche, peut mettre l’équilibre de l’écosystème végétal en péril.

Quels sont les réelles causes ? Est-t-elle utile ? Quelles conséquences engendre-t-elle ?

Quelle est son utilité ?

Les feux de forêts ont toujours été prodigieux pour ceux qui la pratiquent. Ils le font soit pour :

  • Recueillir du bois de chaud.
  • Attraper du gibier.
  • Abattre des arbres à vendre.
  • Brûler des zones qui pendant la sécheresse pourrait créer des dégâts avant que cela n’arrive.
  • Chasser des insectes et animaux nuisible à l’homme.
  • Brûler afin de faire régénérer certaines espèces végétales.
  • Cultiver le sol, (agriculture sur brûlis) ou l’agriculture extensive, …

Quelles en sont les réelles causes ?

Ses causes sont multiformes. Elles peuvent être d’origine naturelle (dû à la foudre ou à une éruption volcanique) ou humaine (intentionnel et criminel ou involontaire et accidentel à partir de feux agricoles ou allumés pour l’entretien de layons ou des zones ouvertes pour la chasse par exemple).

Elle cause parfois la mort des hommes, décime des habitations et saccage des campagnes. Les mines de pétrole ne sont parfois pas épargnées car ces feux de forêt viennent aussi incendier les gisements.

Ce que disent les braconniers

Le cas des braconniers paraît souvent critique sur la question. Car ils ont la plupart recours aux techniques comme mettre du feu dans les environs de leur proie, qui peuvent être souvent des biches, des agoutis, des reptiles…, afin de pouvoir les capturer ou tuer.

Et c’est d’ailleurs nuisible à l’environnement qui reste allumé jusqu’à calciner les champs et les forêts des environs. Ces derniers sont la plupart du temps en fuite pendant que l’incendie se propage.

Ce que disent les agriculteurs

Les feux de forêts sont parfois issus d’un quelconque feu qu’avait allumé l’agriculteur pour sa cuisson ou une activité agricole et après qu’il ait oublié de l’éteindre le feu s’est étendu jusqu’à brûler même les environs. C’est au su de quelqu’un, de par la fumée ou les flammes qu’on s’en rend compte pour accourir et l’éteindre.

Alors pour un manque de concentration un individu détruit donc l’environnement. Ces genres de cas sont très fréquents dans les régions africaines, en Amérique et un peu partout dans le monde.

La vision des agriculteurs paraît aussi souvent claire, car ils mettent le feu en forêt pour faire fuir certains reptiles et insectes nuisibles à leur santé.

Quelles sont alors les conséquences ?

Les conséquences sont à la fois économiques, environnementales que sociales.

Sur la faune

Si aujourd’hui des millions d’espèces animales n’existent plus c’est justement à cause de ces pratiques. Car les animaux accourent la plupart du temps vers les zones les moins habitées par les hommes et loin des dangers comme les feux de forêt, les insecticides, les bruits et autres.

Les espèces animales sont en voie de disparition. C’est souvent même dans les zoos que nous avons la chance de retrouver certains animaux.

Des millions d’espèces animales autrefois, aujourd’hui nous nous retrouvons à quelques centaines. Si d’ici et maintenant l’Homme ne fait rien, on en souffrira tous car même des générations après nous ne les verront même pas.

Sur la flore

Le monde compte 350 millions d’hectares touchés par an et les surfaces brûlées chaque année sont d’environ 1 km² (100 ha).

Quelques chiffres des suites d’incendies dans certains pays du monde :

  • Israël : 35 km2, soit 0,17 % du territoire
  • États-Unis : 17 400 km2, soit 0,18 % du territoire
  • France : 300 km2, soit 0,05 % du territoire et 0,16 % de la forêt
  • Grèce : 271 km2, soit 0,20 % du territoire total.
  • Espagne : 1 570 km2, soit 0,31 % du territoire
  • Portugal : 426 km2, soit 0,46 % du territoire (étude menée sur la période 1956-1996 par la FAO)
  • Italie : 940 km2, soit 0,31 % du territoire, avec 8 300 feux par an en moyenne (étude menée sur la période 1962–1996 par la FAO)
  • Maroc : 30 km2,
  • Sibérie : 10 000 km2 en moyenne, mais plus de 30 000 km2 en juin-juillet 2019
  • Côte d’ivoire : 256.000 km2, soit 1.6% des forêts dévastées de 1960-2010.

D’après les statistiques du service des incendies de forêts.

6 bonnes mesures pour prévenir les feux de forêts

  1. Laisser des pistes forestières accessibles pour les secours.
  2. Ne pas allumer de feu ou de barbecue.
  3. Respecter toutes interdictions d’accès dans des zones protégées pendant les périodes à haut risque.
  4. Ne pas camper dans les forêts surveillées.
  5. Ne pas jeter de mégot de cigarettes.
  6. Dresser un réseau de coupe-feux.

Quelles solutions peut-on apporter ?

Que font les gouvernements et les Nations Unies ?

  • Faire des plantations d’arbres : planter de nouveaux arbres comme le sapin, le teck, …
  • Après des sensibilisations reconvertir les braconniers, agriculteurs dans d’autre activité économique en dépit de la sérénité de leur pratique respectivement sur les feux de brousse et culture sur brûlis.
  • Il faut sensibiliser les populations sur les pratiques de feux de forêt ou de brousse qui détruisent le couvert végétal.
  • Déployer des organes de sécurité et des pompiers pour veiller sur les forêts pour intervenir en cas d’incendie.

Que doivent faire les industries ?

80 % de la biodiversité terrestre provient de la forêt. Les différentes espèces animales, les plantes, les bactéries et champions fournissent des services indispensables à la nature et à la survie de l’homme. Ils ont également une valeur économique inestimable.

La manipulation des carburants ou autres liquides inflammables doit se faire loin des forêts, installer les industries d’hydrocarbure loin des forêts, les déchets industriels hors des forêts, éviter de brûler des objets à l’aire libre pendant la saison sèche.

Qu’en est-t-il des particuliers ?

Ils doivent pratiquer le reboisement : c’est-à-dire après avoir détruit un arbre, il faut le remplacer avec un ou plusieurs autres pour rétablir l’équilibre de l’écosystème.

Il faut respecter les interdits d’accès aux zones forestières. Il faut donc en toute zone forestière, respecter les signalisations de routes.

En résumé…

On retient que les feux de forêts nuisent à la vie humaine. La responsabilité revient donc à tout le monde. Les organismes internationaux, les industries et les particuliers devront ensemble assister la planète terre dans un processus de développement durable comme le disent bien les objectifs de développement durable (ODD).

Nous devrons donc veiller à notre survie en protégeant les 20% de couvert forestier restant sans quoi d’ici les années 2050 on assistera à une désertification mondiale, la pauvreté et une famine généralisée.